Vulnerabilities, 9.-31.5.2026

L’édition 2026 s’est achevée sur un bilan très positif. Merci à toutes et tous pour votre présence et votre enthousiasme. Vous pouvez continuer l’expérience et en apprendre davantage sur les artistes de cette année, en découvrant leur interview filmée sur notre chaîne YouTube.
Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de la Fondation du Jubilé de la Mobilière Suisse Société Coopérative.
Save the date: 7.-30.5.2027
_ La vulnérabilité comme bien commun
_ Verletzlichkeit als Gemeingut
_ Vulnerability as a Commons
Une réflexion artistique et politique sur le soin, le corps et la communauté.
Comment une image peut-elle toucher, résister, réparer ?
Pour son édition 2026, le festival place la vulnérabilité au cœur de sa programmation, envisagée non comme une faiblesse individuelle, mais comme une condition partagée, sociale et politique, un bien commun.
Dans un monde traversé par des crises multiples, les Journées photographiques de Bienne donnent à voir des images qui ne se contentent pas de documenter, mais qui créent du lien, rendent visibles des réalités marginalisées et ouvrent des espaces de sensibilité, d’attention et de soin.
La programmation s’articule autour de quatre grands axes :
– les féminismes et les politiques du corps,
– les écologies affectives et les relations au vivant,
– les récits de la migration et de l’hospitalité,
– les gestes artistiques réparateurs, où l’image devient un espace de mémoire, de résistance et de justice visuelle.
À travers des pratiques collaboratives, des archives réappropriées, des images critiques ou des formes de résistance douce, le public est invité à composer librement son parcours, sans itinéraire imposé, et à construire son propre récit au fil des expositions.
Chaque lieu devient ainsi un espace de réflexion critique, dédié à l’une de ces thématiques, et s’inscrit dans un dialogue élargi entre œuvres, contextes et publics. Le festival réunit des artistes suisses et internationaux de renom, des voix émergentes, des collectifs, ainsi que des chercheurs et des militant·es dont le travail interroge les fonctions sociales de l’image, son pouvoir sensoriel et son potentiel politique.
Car l’image ne se limite pas à montrer la douleur ou l’injustice : elle peut aussi relier, réconforter, réparer. Elle devient un espace de résistance et de recomposition du sensible, un lieu où penser, ressentir et agir autrement, ensemble.